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Le
sapin Nordmann (Abies Nordmannia)
Le plus prestigieux, le plus résistant. Il peut rester
en place jusqu'à l'Epiphanie sans perdre ses aiguilles
- à humidifier légèrement, comme pour
une plante. Il est aisément reconnaissable à
ses aiguilles longues, plates, brillantes, non-piquantes et
à son feuillage dense.
Pour réussir sa plantation au jardin, les pépiniéristes
le cultivent aussi en pot. Son prix est élevé
car il pousse lentement : il a de 10 à 12 ans lorsqu'il
se mue en sapin de Noël !
Aujourd'hui le représente 25% des cultures de sapins
en Ardennes. |
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L'épicéa ou Epicéa commun (Picea Abies)
De
tradition ardennaise, c'est le sapin le plus courant. Son
part est pyramidal,son feuillage d'un vert franc et dense.
Ses aiguilles, de 15 à 25 mm de long, sont dirigées
vers l'avant, sur des rameaux brun rougeâtre. L'épicéa
commun répand de douces effluves "de sapin"
et réjouit notre coeur de souvenirs tendres du temps
de notre enfance.
Il est fragile et perd plus vite ses aiguilles. Pour en retarder
la chute, ne l'installez qu'au dernier moment à l'intérieur.
Évitez aussi la proximité d'une source de chaleur. |
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Le sapin de Fraseri : (Abies Fraser)
Les caractéristiques du sapin de Fraser
• Couleur brun foncé
• Feuillage fourni et touffu
• Excellente rétention des aiguilles
• Des branches robustes capables de porter des décorations pesantes
• Une douce odeur (arôme)
Les aiguilles du sapin de Fraser sont :
• Tendres, le rendant idéal au toucher des enfants lors de la décoration
• Aplaties, longues de 15 à 25 cm (1')
• Enroulées
Cette espèce a été découverte par John Fraser, un explorateur et botaniste écossais, lors d’une exploration dans le sud des Appalaches à la fin du 18e siècle. Quoique ces arbres poussent naturellement et uniquement dans les élévations au-dessus de 135 m (4,500') des États-Unis on les retrouve en abondance là où c’est possible, partout sur notre continent comme arbres de Noël. |
 
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